Des institutions au chevet des campagnes ? La colonisation agricole des années vingt

Résumé : Au lendemain de la Grande Guerre, l'installation à demeure de paysans étrangers est considérée comme un cas à part d'immigration, tout au moins pour les terroirs dépeuplées du Sud-Ouest de la France. La presse comme l'administration envisagent favorablement la venue de " colons étrangers " pour rendre vie aux campagnes. Dans le contexte qui voit s'amplifier l'immigration, la région devient une terre d'accueil pour des milliers de familles de paysans du nord de l'Italie ainsi que pour des immigrés ibériques, belges, suisses ou de l'Est de l'Europe. Comme dans tout phénomène migratoire, beaucoup d'étrangers sont venus par eux-mêmes, démarchant seuls pour trouver un travail ou une terre. Mais l'immigration agricole a aussi été sollicitée, organisée et accompagnée par nombre d'institutions. Les structures impliquées sont disparates, françaises ou étrangères, nationales ou régionales, publiques ou privées, administratives ou corporatives... La perspective ici n'est pas d'analyser en détail le rôle de telle ou telle, mais d'évoquer l'éventail (non exhaustif) de celles qui ont oeuvré pour l'implantation de familles ou de travailleurs agricoles dans le bassin de la Garonne, du recrutement des immigrants au financement de leur installation.
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Revue drômoise, 2009, tome XCIX (534), p. 80-86
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Contributeur : Laure Teulières <>
Soumis le : samedi 1 mars 2014 - 15:59:51
Dernière modification le : mercredi 23 mai 2018 - 17:58:02

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Laure Teulières. Des institutions au chevet des campagnes ? La colonisation agricole des années vingt. Revue drômoise, 2009, tome XCIX (534), p. 80-86. 〈hal-00954350〉

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